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Les athées interpellent les chrétiens, qui répondent PDF Imprimer Envoyer

Sample Image« Il n'y a probablement pas de Dieu - alors cessez de vous en faire et profitez de la vie. » Tel est le message que l’on a pu lire sur des bus en Angleterre et qu’on lira un peu partout en Europe. Cette campagne s’inspire des idées de l’athée Richard Dawkins, auteur de Pour en finir avec Dieu, un succès planétaire en librairie, y compris en France. Il n’y a qu’un problème : Dawkins et ses amis n’ont rien compris au christianisme. Eclairons-les.


Si vous avez traversé l’Angleterre, l’Espagne ou l’Italie cet hiver 2009, vous avez peut-être découvert une campagne de promotion pour l’athéisme. Sinon, vous la verrez probablement en France dans les mois qui viennent. En Suisse, l’association des libres penseurs a fait part le 17 février de son intention de l’organiser prochainement. Et au Canada - à Montréal et à Toronto - elle se déroule tout au long de ce mois de mars 2009. Le côté le plus spectaculaire est une série de slogans dont celui-ci : « Il n'y a probablement pas de Dieu - alors cessez de vous en faire et profitez de la vie. »
Affiché sur des bus, comme des banales publicités commerciales (voir illustration en anglais), ce message est étonnant à plus d’un titre. D’abord pour le doute qu’il introduit : « Il n’y a probablement pas de Dieu ». Or un athée convaincu ne devrait pas avoir ce genre de doute, puisqu’il « sait » qu’il n’y Sample Imagepas de dieu. Voici qu’il en accepte apparemment la possibilité. Il faudrait ensuite s’interroger sur la pertinence de l’exhortation : « alors cessez de vous en faire et profitez de la vie ». A partir de quand Dieu nous empêcherait-il de « profiter de la vie » ? Un chrétien, mais aussi un musulman, un juif ou un hindou aurait probablement beaucoup de mal à comprendre pourquoi il faudrait « cesser de s’en faire ». Celui que nous, chrétiens croyants, appelons Dieu est la source même du bonheur. La vie comprend certes des épreuves, des responsabilités et même une mission particulière au nom de notre Espérance, mais ceci n’est pas contradictoire avec la certitude que Dieu veut nous voir heureux dans notre foi. En réalité, le slogan des athées suggère une idée reçue très fréquente mais qui reflète aussi une vraie frustration. Voici leur logique : si Dieu, qui n’est probablement qu’une projection humaine, nous empêche de profiter de la vie, il faut s’en libérer ! Problème : les suppositions sont fausses. Dieu est Celui qui donne la vie. Il veut nous voir heureux. Les chrétiens Le connaissent et Il agit concrètement dans leur vie. Quant à son existence même, il ne nous appartient pas de la définir et ainsi la cerner avec notre science humaine. Sinon Dieu ne serait pas vraiment Dieu. Si quelqu'un dit à un croyant que Dieu n'existe pas, ce dernier pourra raisonnablement rétorquer qu'Il existe puisqu'il Le connaît. Mais il faut aussi comprendre celui qui ne connaît pas Dieu et la frustration que cela engendre. Il est toujours problématique de parler de ce que l'on ne connaît pas. Ainsi, pour aider les athées à mieux comprendre les chrétiens, il faut absolument leur expliquer l'importance de s’ouvrir à l’Absolu, à Celui qui dépasse tout, à cette personne qu’est Dieu qui se révèle aux humbles et qui « a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, pour que quiconque met sa foi en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle » (Evangile de Jean 3.16). L’athéisme refuse ces vérités-là et les possibilités qu’elles nous réservent, notamment en matière de dépassement de soi. Sample ImageC'est un problème d'ordre intellectuel, mais pas seulement. Beaucoup de personnes sont fermées à la foi. C'est un problème psychologique qui peut être lié à des blessures de passé ou à une immaturité dans le domaine spirituel. Mais ces problèmes ne sont pas surprenants. En Occident, seule sphère culturelle sérieusement touchée par l'athéisme, on apprend à trop se fier à la médecine moderne, aux sciences et aux technologies, qui envahissent tous les domaines de la vie. Les penseurs athées, généralement des scientifiques ou des philosophes, ont une nette tendance à n'accorder de l'importance qu'à ce qui est "scientifiquement" prouvé, observable et quantifiable. On les écoute donc, naturellement, en Occident. Et on oublie leurs incapacités et leurs lacunes - souvent revendiquées, d'ailleurs - en matière spirituelle. En Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, ils n'ont pas le même succès.

Faut-il en vouloir à ces athées ? Absolument pas ! Qu’on considère d’abord la raison invoquée de leur campagne et le contexte culturel dans lequel ils évoluent. Et qu’on s’intéresse ensuite aux (bonnes) questions qu’ils soulèvent.

La campagne britannique a été conçue par l’auteure de comédies Ariane Sherine. Elle a été financée par des dons de particuliers et organisée par la Société humaniste britannique. Sherine aurait une « sensibilité unitarienne universaliste », un courant de pensée syncrétiste qui intègre n’importe quoi, mais n’érige rien en vérité absolue. Un des motifs de sa campagne était son indignation face à une publicité religieuse qu’elle avait vue sur un bus l’été 2008. Cette campagne mettait en avant les « tourments de l’enfer » qui attendraient celui qui rejette Dieu.
Effectivement, certains chrétiens ont besoin de répandre leur propre peur de l’enfer. Ils oublient d’insister sur le Dieu amour qu’on espère qu’ils connaissent (sinon, ils ne sont pas vraiment chrétiens…). Le problème de ces chrétiens qui pensent convaincre leur entourage du bien-fondé du christianisme en faisant peur avec l’enfer est que leurs actions ont souvent un effet rigoureusement contraire au but recherché. C’est un phénomène bien connu dans les milieux évangéliques fondamentalistes. Pour le comprendre afin d’en sortir, il faut absolument lire l’auteur évangélique Philip Yancey, issu lui-même d’une Eglise fondamentaliste (et même raciste) avant de découvrir le Jésus des évangiles. Deux de ses livres sont particulièrement utiles : Ce Jésus que je ne connaissais pas et Déçu par l’Eglise (tous les deux publiés par la maison d'édition Farel). A lire absolument par tout chrétien ! Yancey aurait peut-être su convaincre un groupe de croyants anglais de se comporter en personnes responsables. Ainsi, une campagne athée d’envergure n’aurait pas eu comme point de départ cet excellent prétexte que fut la menace médiévale des « tourments de l’enfer ».
Cela dit, l’athéisme n’a pas besoin d’un courant chrétien ultrarigide et anachronique pour exister. Il se nourrit aussi du manque de culture religieuse ambiant et de l’incapacité des chrétiens en général d’expliquer concrètement leur foi. Cet athéisme « nouveau » n’est pas un agnosticisme bienpensant qui invite au débat. Ni même une incroyance bienveillante et ouverte à l’autre. Fini le temps où le philosophe athée Bertrand Russel cherchait – en vain - à convaincre l’écrivain chrétien C.S. Lewis avec des arguments stimulants et rationnels. Souvent, il admettait sa propre incapacité de répondre à Lewis, par exemple en déclarant ceci : « Si vous ne partez pas du principe qu’il y a un Dieu, la vie n’a aucun sens. » Mais elle est finie l’époque où l’on pouvait discuter de ces choses-là sans disqualifier l’autre avec des invectives et des caricatures. Voici, au contraire, venu le temps de la conviction qui ne supporte aucune contradiction, portée par des groupes de militants qui fonctionnent objectivement comme des sectes : pour eux, Dieu ne serait qu’une idée dépassée, primaire et dangereuse. Ils ne perçoivent des chrétiens que ce qu'ils n'aiment pas. A la rigueur, ces militants athées correspondent à ces groupes dits « fondamentalistes » chrétiens qui s’enferment dans un littéralisme névrotique - culturellement déterminé - les empêchant de comprendre l’autre. La grande différence est que les athées ne prônent pas l’amour de l’autre, contrairement aux chrétiens (y compris les fondamentalistes). Par ailleurs, ils ont le vent en poupe et la confiance des grands médias populaires. Ce n'est pas vraiment le cas des chrétiens en général.
Sectes, littéralisme, fondamentalistes… Des gros mots que nous utilisons volontiers à l’égard de ces nouveaux athées militants. Pourquoi ? Parce qu’il y a très peu de réflexion personnelle, mais des slogans péremptoires et non factuels qui tiennent lieu d’arguments. Il y a un esprit de fermeture à l'autre. Puis, on trouve aussi des gourous, des maîtres penseurs, qu'on laisse dire n'importe quoi. En Angleterre, le gourou s’appelle Richard Dawkins. C’est de lui que la campagne athée tire tous les arguments qui « tuent ». Le slogan sur le Dieu qui nous empêcherait de profiter de la vie vient de lui. Dawkins est la réponse britannique à notre « athéologue » national Michel Onfray. Même mépris pour les croyants. Même inculture en théologie. Mais peut-être un peu plus « scientifique » (Onfray serait plutôt « philosophe »). Spécialiste en biologie de l'évolution à l'Université d'Oxford, né en 1941, Dawkins n’a rigoureusement aucune ouverture aux choses spirituelles et ne parle que de « faits ». L'évolution selon Darwin, pour lui, relève de la certitude religieuse. Il pense très sérieusement pouvoir démontrer scientifiquement que Dieu n’existe pas, selon toute vraisemblance. Dawkins le scientifique a notamment lancé une théorie – très inquiétante - que les gènes ont des correspondances culturelles. Ainsi le concept des « mèmes ». Ce sont des idées ou des fragments de discours qui sont reproduits par mimétisme. Les personnes qui les portent n’en sont pas toujours conscientes. La spiritualité pourrait s’expliquer ainsi, d’après lui.

Or, le fait que Dawkins est un vrai scientifique lui donne l’aura de l’expert dont notre société de spectacle a besoin pour faire monter la sauce dans des « débats ». Peu importe ce qu’il dit, il passe si bien à la télé. Son livre Pour en finir avec Dieu (Robert Laffont, 22 euros, 426 pages) parle le langage que comprennent les gens d’aujourd’hui. La mort de Jésus sur la croix pour que nous ayons la vie éternelle devient aux yeux de Dawkins une doctrine odieuse. Il écrit à la page 263 : « J’ai qualifié l’expiation, doctrine centrale du christianisme, de vicieuse, sado-masochiste et repoussante. Il faudrait aussi la taxer de folie furieuse, n’eût été son caractère partout familier qui a affaibli notre objectivité. » Bref, le fait majeur de l’Histoire de l’humanité est réduit à une expiation « sado-masochiste » et à une "folie furieuse". Et le "bon côté" moral du christianisme, selon Dawkins (il dit apprécier une partie de l'enseignement de Jésus quand ce dernier fait preuve d'amour du prochain), est coupé de ses racines. Comme s'il n'y avait aucune relation entre ce en quoi croient les chrétiens et leurs bons actes concrets (quand c'est le cas...). Et pas la moindre allusion à la théologie de Karl Barth, Dietrich Bonhoeffer, Rudolf Bultmann, Paul Tillich, Karl Rahner, John Stott... Dawkins aurait vendu plusieurs millions d’exemplaires de sa salade à travers le monde ! Etant donné son niveau d’inculture et le fait qu'il soit aussi pris au sérieux, il ne peut que s’agir d’une hystérie collective. A la manière de certains croyants « allumés », effectivement, Dawkins a inventé un terme pour attirer des fidèles. Ce sont les « brights » (« les éclairés » ou "les intelligents"). Dawkins les invite sérieusement à leur « coming-out » comme s’ils étaient des victimes (le terme est utilisé surtout pour des homosexuels dont Dawkins aime se faire l’avocat). Son charisme et autosuffisance complètent le tableau pour en faire une véritable star. Si vous voulez vous en convaincre, consultez son site totalement centré sur sa personne, ses livres et ses DVD. Assez curieusement, cet évolutionniste militant qui ne connaît rien en théologie aime quand même se décrire comme un « chrétien culturel ». Mais il regrette ce fait. Et il veut interdire l’enseignement religieux aux enfants, qu’il compare à la « manipulation mentale ». Bref, si vous n’avez pas lu son livre, vous n’avez rien raté en matière religieuse. Par contre, vous pourriez vous rendre compte de l’extrême pauvreté spirituelle des athées militants. Dawkins n’a tout simplement pas compris l'importance que les chrétiens accordent à la résurrection de  Jésus. Et c’est sûrement une vérité qu’il lui est impossible d’admettre. Pauvre homme ! Voici un scientifique on ne peut plus orgueilleux qui ne comprend rien à ce que les humbles voient tout de suite. Pauvre homme qui dit "profitez de la vie, amusez-vous" à ceux - des malades condamnés, des endueillés - qui ne vivent plus que grâce à leur foi et grâce à leur Espérance !


La réception de la campagne des athées en Angleterre a été mitigée. Elle n’a pas provoqué beaucoup de bruit, sauf dans quelques médias branchés et dans certaines … Eglises. Même chose en Espagne et en Italie. Un groupe de pression chrétien anglais – Christian Voice – a demandé des preuves de l’idée selon laquelle « il n’y a probablement pas de Dieu ». Un autre a lancé sa propre campagne sur des bus, pour expliquer que Dieu existe. Mais la plupart des Eglises chrétiennes, en Angleterre comme dans les autres pays, ont affirmé, par la voix de leurs responsables, que la campagne des athées peut stimuler le débat sur Dieu. « Je pense qu'il devrait y avoir plus - et non pas moins - de débats entre les athées, les agnostiques et les croyants », a déclaré le père Stephen Wang, porte-parole de la Conférence épiscopale d'Angleterre et du Pays de Galles. La pasteure Jenny Ellis, de l'Eglise méthodiste, a, elle, déclaré : « Nous sommes reconnaissants envers Richard Dawkins d'avoir conservé son intérêt pour Dieu et d'encourager les gens à réfléchir à ces questions. Cette campagne sera une bonne chose si grâce à elle les gens commencent à s'intéresser aux questions les plus profondes de la vie. »

A ce titre, Dawkin pourrait sans doute rendre un sacré service aux gens. Ses propos sont si radicaux, si offensants, qu’on ne peut rester indifférent. Quel chercheur de sens honnête peut être attiré par son discours ? Or derrière sa rhétorique, il est assez facile d'imaginer un Dawkins plutôt honnête qui cherche le but de l’existence, le sens de la vie, lui aussi. Il ne l'a pas trouvé.  Dans l'interview que le journaliste britannique Ronald Boyd-MacMillan nous a accordée il y a quelques mois, il explique que l'athéisme extrémiste de Dawkins pourrait avoir un effet dissuasif sur les gens et au contraire susciter la curiosité pour Dieu.

Revenons à une des questions qui semblent préoccuper Dawkins et beaucoup de nos contemporains : si Dieu existe, que veut-Il que je fasse ? Bien des personnes semblent penser que la foi ne correspond qu'à une série d'obligations plus ou moins difficiles à remplir. Comment répondre, en tant que chrétien, à cette interrogation ? D'abord qu'il faut croire en Dieu et que c'est un bonheur de vivre de sa grâce et de Le louer. Ensuite qu'il faut toujours se préoccuper de l'autre, car la foi sans les oeuvres est morte. Et puis ?
Pour vous donner quelques pistes, nous nous sommes grandement – et assez librement - inspirés d’un texte publié par www.temoins.com de notre ami et pasteur théologien Gabriel Monet. Pour le consulter, cliquez ici . Gabriel Monet explique qu’il convient d’abord de savoir que nous sommes devant des choix. Ces choix doivent être faits en écoutant Dieu. C’est le problème du discernement. Pas évident ! Dieu nous montre le chemin et il suffit d’attendre, disent certains. Il faudrait plutôt aller de l’avant avec ses propres idées, pensent d’autres chrétiens.
En cette matière, une chose est sûre : nous ne sommes pas toujours disposés à écouter Dieu. Lui qui peut, d’ailleurs, se taire. C’est une épreuve bien connue du psalmiste David. Or, à un moment donné, Dieu nous parle et il nous faut savoir L’écouter. C’est possible si on prie et si on est dans une attitude de prière (dépendance de Dieu, humilité, décentrement de soi). Il faudrait aussi penser à la personne même de Dieu. Qui est-Il au juste ? Un rabat-joie ou un Dieu d’amour et de liberté ? Il est amour et Il veut notre liberté. Nous devons donc chercher à nous épanouir pour Sa gloire. 
Que veut Dieu ? Beaucoup de chrétiens pensent pouvoir avancer des réponses très précises en cette matière. Le danger de la manipulation et le risque de l’erreur sont alors évidents. En réalité, seule la Bible pourrait nous renseigner à ce sujet.
Gabriel Monet cite ces passages :
« La volonté de mon Père [dit Jésus], c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle. » (Jean 6.40).
« Ne vous conformez pas au siècle présent [dit l’apôtre Paul] mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » (Romains 12.2).
« Réjouissez-vous toujours, priez sans cesse, rendez grâce en tout : telle est envers vous la volonté de Dieu dans le Christ Jésus. » (1 Thessaloniciens 5.17-18)
« [Et l’apôtre Jean d’écrire :] Celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour l’éternité. » (1 Jean 2.17).

Résumons ces passages avec cette idée simple : nous acceptons le salut que Jésus nous offre. Et Jésus doit être une réalité présente dans notre vie.
C’est alors que Dieu peut commencer à agir en nous. Il va nous transformer, comme il est suggéré dans la lettre de Paul aux Romains (12.2)
Et alors ? Faut-il s’attendre à des ordres précis de Dieu ? Nous dira-t-Il quelle relation il faudrait avoir avec quelle personne, quel métier exercer, quel instrument jouer, quel film il faudrait regarder ce soir à la télé ? Il ne faut jamais oublier que Dieu veut notre liberté. Avec la présence de Jésus dans ma vie et le Saint-Esprit comme guide, n’ai-je pas tout ce qu’il faut pour faire des choix tel un être intelligent ?
Nous savons que la volonté de Dieu, c’est toujours quelque chose qui est bon et agréable.
Nous savons aussi que Dieu nous fait confiance. Il nous demande d’assumer des choix.
C'est ainsi que nous marchons avec Lui, en fonction de ce que nous sommes.
Il nous donne des exemples à suivre. Les choix doivent être une source de paix intérieure. En cette matière, il faudrait s’intéresser aux événements concrets dans notre vie. Vont-ils dans le sens d’une confirmation de nos choix ? Il faut aussi prier et écouter les conseils des personnes en qui nous avons confiance.
Pour comprendre la volonté de Dieu, nous devons dire avec Jésus « que Ta volonté soit faite ». Nous devons laisser Dieu envahir notre vie.
Avez-vous essayé ?
Henrik Lindell

Les photos proviennent de flickr.com Creative commons et ont été prises par Koppdelaney (en "une") et Matthew Stewart. Le slogan en anglais provient de la campagné athée en Angleterre.


Cet article a été mis en ligne le 6 mars 2009.

 

 

 

 

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