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Voici la pensée de Richard Vandenbroucque du 19 au 25 mars.
Quand on a envie de tout lâcher parce que la vie et les circonstances sont indélicates, parce que ce qui donnait sens paraît insignifiant, que nombre de valeurs que l’on croyait communes n'existent pas vraiment, alors il convient d’avoir un enracinement personnel qui subsiste malgré la crise.
Plusieurs témoins bibliques ont connu de telles situations. Ils ont été poussés à lâcher prise, à se laisser culpabiliser par les amis, à renoncer à leur implication dans la société. L'un d'entre eux, Paul, a été particulièrement confronté à ces réalités. Il a fait l'objet de menaces, de complots, de calomnies, de violence contre lui et ses amis.
Il aurait pu céder à la pression de ses adversaires. Je vous invite à découvrir ce qu'il dit de ces situations dans le livre des Actes des apôtres au chapitre 17. Puis, vous lirez la 1ère lettre de Paul à l'église de Thessalonique au chapitre 2. Il n'entre jamais dans l'amertume et garde en perspective ce pour quoi Dieu l'a mandaté : être au service des chrétiens et tous ceux qui croiseraient son chemin. Tout en dénonçant les attaques dont il est l'objet, il continue son rôle de leader sans en faire une affaire personnelle. Il invite sans relâche à « vivre d'une manière digne de Dieu qui vous appelle à son royaume et à sa gloire » (1 Thessaloniciens 2.12). J'invite tous les découragés à regarder à Dieu et à continuer dans leur consécration et l'humilité nécessaire pour garder le cap du service. Ainsi, nous pouvons faire comme Paul, qui s’adapte à toutes les circonstances. Dans sa lettre aux Philippiens, il écrit : « Je sais vivre dans la pauvreté et je sais vivre dans l’abondance. Partout et en toutes circonstances j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans le besoin. » (Philippiens 4.12)
Richard Vandenbroucque
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