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Etude biblique | Pourquoi et comment louer Dieu ? PDF Imprimer Envoyer

Sample ImageVous êtes très nombreux à vous intéresser à la louange. Après un texte introductif au ton assez vif (Qu’est-ce que la louange ?), voici une étude biblique d’un texte fondamental en la matière : le Psaume 145. Elle a été faite par le pasteur et enseignant David Boydell. Il nous explique pourquoi le psalmiste veut impérativement louer Dieu, comment il le fait et en quoi cela nous concerne aujourd’hui. Un document pédagogique à utiliser dans vos groupes d'études bibliques, que vous soyez protestant ou catholique.

 

Nous avons probablement tous une idée de ce qu’est une louange à Dieu. Tout le monde sait que les chrétiens "rendent un culte" à Dieu, généralement le dimanche matin, avec des chants, des prières collectives, des gestes particuliers. Beaucoup savent aussi que tous les chrétiens ne prient pas et ne chantent pas de la même manière. Or au-delà de ce problème de différences culturelles et liturgiques, tout à fait passionnant du reste, la question de fond concerne notre identité même de croyants : pourquoi et comment glorifier Dieu ?
Qu’en dit la Bible ? Le pasteur David Boydell nous aide à y voir clair en analysant le psaume 145 dans le livre des Psaumes (à peu près au milieu de la Bible dans l’Ancien Testament). David est notamment président du conseil de l'Église évangélique baptiste de Massy (Essonne), où il prêche souvent. Il est aussi chargé de mission à la Fédération des Eglises baptistes, qui est membre de la Fédération protestante de France.


Le pourquoi et le comment de la louange selon le Psaume 145

1

Louange. De David.

Je t'exalterai, mon Dieu, (mon) roi ! Et je bénirai ton nom à toujours et à perpétuité.
2

Chaque jour je te bénirai. Et je louerai ton nom à toujours et à perpétuité.
3

L'Éternel est grand et très digne de louange, Sa grandeur est insondable.
4

Que chaque génération glorifie tes oeuvres, qu'elle raconte tes exploits,
5

La magnificence éclatante de ta gloire ; Je méditerai le récit de tes merveilles.
6

On parlera de ta force redoutable, et je redirai ta grandeur.
7

On évoquera le souvenir de ton immense bonté. Et l'on acclamera ta justice.
8

L'Éternel fait grâce, il est compatissant, lent à la colère et rempli de bienveillance.
9

L'Éternel est bon envers tous. Et ses compassions (s'étendent) sur toutes ses oeuvres.
10

Toutes tes oeuvres te célébreront, Éternel ! Et tes fidèles te béniront.
11

Ils diront la gloire de ton règne. Et parleront de ta puissance,
12

Pour faire connaître aux humains tes exploits et la gloire magnifique de ton règne.
13

Ton règne est un règne de tous les siècles, et ta domination (subsiste) dans toutes les générations.
14

L'Éternel soutient tous ceux qui tombent et redresse tous ceux qui sont courbés.
15

Tous, avec espoir tournent les yeux vers toi. C'est toi qui leur donnes leur nourriture en son temps.
16

Tu ouvres ta main et tu rassasies à souhait tout ce qui a vie.
17

L'Éternel est juste dans toutes ses voies et bienveillant dans toutes ses oeuvres.
18

L'Éternel est près de tous ceux qui l'invoquent, de tous ceux qui l'invoquent avec vérité ;
19

Il réalise les souhaits de ceux qui le craignent, il entend leur cri et les sauve.
20

L'Éternel garde tous ceux qui l'aiment et détruit tous les méchants.
21

Que ma bouche dise la louange de l'Éternel, et que toute chair bénisse son saint nom, à toujours et à perpétuité !

 

Le livre des Psaumes commence par un psaume de confiance en Dieu et il se termine par tout un groupe de psaumes de louange qui ne demandent rien à Dieu mais se contentent de préfigurer le jour ou « tout genou fléchira » devant lui et où toutes les nations, toute la création même, chantera ses louanges. Le Ps 145 est le premier de ces psaumes, et il est suivi par le « Hallel », ou 5 psaumes qui commencent par le mot « Alléluia ! » - « Louez l’Éternel » !  Même si ce psaume ne commence pas par le mot « Alléluia », nous pouvons quand même le comparer à un grand tableau de louange, où plusieurs thèmes s’entrelacent, encadrés au début et à la fin par des versets qui appellent à la louange constante (cf. 21 qui rappelle les vv 1-2).

Sample ImageLe psaume 145 est un acrostiche, c’est-à-dire un psaume alphabétique. Dans le texte hébreu, le premier verset commence par aleph (A), le verset 2 par beth (B), et ainsi de suite jusqu’à la dernière lettre de l’alphabet hébraïque, tav. C’était sans doute un moyen de rendre le psaume plus facile à mémoriser, et  montre comment même ce côté très technique de la poésie hébraïque pouvait être utilisé pour louer Dieu. Oui, Dieu veut être loué par chaque aspect de notre vie – les parties routinières autant que les parties que nous trouvons plus « spirituelles ». Si notre louange du dimanche matin n’est pas un prolongement d’une semaine de louange dans le service de Dieu, elle a peu de valeur. Mais avant de quitter ce côté technique, certains auront déjà remarqué que ce psaume n’a que 21 versets, et l’alphabet hébraïque en a 22 ! Nous reviendrons à cette question plus tard !


Commençons donc à regarder ce psaume de plus près pour voir ce qu’il a à nous apprendre (ou à nous rappeler peut-être) sur la louange. Nous le ferons en essayant de démêler les quelques thèmes qui se mélangent dans ce psaume et en répondant à deux questions très simples :
 
- Pourquoi le psalmiste veut-il louer le Seigneur ?   et
- Comment loue-t-il le Seigneur ?

1 : POURQUOI VEUT-IL LOUER LE SEIGNEUR ?

Il répond à cette question un peu partout dans le psaume, et nous essayerons de souligner deux raisons principales pour lesquelles il loue le Seigneur, et pourquoi nous sommes appelés à l’imiter :

 a : Il loue le Seigneur parce qu’il est grand (vs 3-6 et 11-13)

Il voit cette grandeur d’abord dans « la magnificence éclatante de sa gloire » (5) et dans « sa force redoutable » (6) ainsi que dans « son règne et sa domination éternels » (13).  Tout cela se voit dans la création que Dieu soutient par sa Parole (Ps 119. 90-91, Ps 8, Ps 93 : « plus que la voix des grandes eaux, des magnifiques vagues de la mer, l’Éternel est magnifique dans les lieux élevés »). Oui, la grandeur et la puissance de Dieu sont évidentes quand nous regardons sa création, et comme Paul le dit en Rm 1.19, cela est évident à tous ceux qui se libèrent de leurs a priori et considèrent avec respect et émerveillement tout ce qui les entoure.

Mais il voit la grandeur de Dieu non seulement dans sa création mais aussi dans ses interventions dans ce monde. Les « exploits » de Dieu (4,12), ses « merveilles » (5) et son « règne » (12-13) parlent aussi de la façon dont Dieu s’est révélé personnellement aux hommes, que ce soit à Abraham, à Moïse, ou aux prophètes, et la façon dont il avait délivré son peuple de l’esclavage en Égypte, thème qui traverse toute l’histoire d’Israël. Aujourd'hui, nous pouvons bien sûr aller beaucoup plus loin dans nos louanges à la lumière de ce qu’il a fait dans la personne du Christ.
Le psalmiste sait déjà que le règne de Dieu n’aura pas de fin, ce qui est peut-être déjà une référence à la vie éternelle. Oui, si l’histoire du monde nous enseigne quelque chose, c’est au moins ceci : que les royaumes, les empires et les républiques, comme ceux qui les gouvernent, connaîtront tous leur fin malgré leur grand orgueil. Pour ne prendre qu'un exemple, l’état qui s’auto-proclamait comme « le premier état athée du monde » (l’Albanie) et qui semblait hermétiquement fermé à tout témoignage chrétien voit depuis une quinzaine d’années des Églises s’établir, et le « mur qui devait durer 100 ans » (celui de Berlin) n’est plus ! Et chacun pourra ajouter d’autres exemples de régimes politiques de toutes tendances qui ont vu leur jour. Mais comme dit notre psalmiste, « Ton règne est un règne de tous les siècles, et ta domination subsiste dans toutes les générations » (13).

 b : Il loue le Seigneur parce qu’il est bon et juste (7-9, 14-20)

Le seul fait d’être grand, puissant, et éternel n’est pas forcément assez pour mériter des louanges, du moins pas des louanges sincères. Ces attributs seuls inspirent plus la terreur que la louange sincère, et c’était le cas des dieux de l’antiquité que l’on croyait puissants et éternels mais capricieux et d’une moralité plus que douteuse.

Sample ImageNotre Dieu se révèle non seulement grand et puissant mais il se révèle aussi infiniment bon.

« L’Éternel est bon envers tous, et ses compassions s’étendent sur toutes ses œuvres (9) ; « L’Éternel soutient tous ceux qui tombent …… tu rassasies tout ce qui a vie (14,16) ».

Nous remarquerons tout de suite le caractère universel de ces versets. Il n’est pas question ici uniquement d’Israël, ou même de la race humaine ! C’est Dieu par sa bonté qui soutient toute sa création. Si Dieu a compassion de « toutes ses œuvres » (et le mot « compassions » en hébreu – םימחר - vient du mot pour le sein maternel), s’il donne la nourriture à « tout ce qui a vie », disons en passant que ceux qui croient en lui doivent être les premiers à vouloir sauvegarder sa création et à avoir compassion de tout être vivant, croyant ou non, humain et bête. Même Spurgeon tire cette conséquence de ce psaume, ce qui nous fait penser aussi à la parole de Jésus sur les oiseaux, nourris par notre Père céleste (Mt 6).

Mais revenons à la bonté de Dieu. Ce psaume, comme beaucoup d’autres passages de la Bible, nous rappelle que la bonté de Dieu s’étend à toute sa création ; Nous ne parlons pas maintenant de sa grâce qui sauve éternellement, particulière aux croyants, mais de sa grâce commune. Beaucoup de nos contemporains semblent être conscients de cela, mais d’une façon négative et revendicative ! ils sont toujours prêts à blâmer le Dieu en qui ils ne croient pas pour chaque petite chose qui cloche dans leur vie – ou pour les guerres ou catastrophes qui font souffrir la race humaine. Mais ils oublient volontairement la responsabilité humaine dans la plupart de ces événements, et ils ne pensent pas que tout le temps que tout va bien pour eux ou que les catastrophes n’arrivent pas, c’est peut-être précisément parce que Dieu veille sur sa création ! Comme dit un commentateur luthérien (Leupold), « Les quelques exceptions à cette règle que les hommes pourraient citer disparaissent en comparaison avec les exemples innombrables (de sa providence) chaque jour ». Comme nos contemporains, nous aussi avons la fâcheuse tendance d’oublier ce fait !
 
Le Seigneur est compatissant envers toute sa création certes, mais ce psaume nous rappelle que ceux qui ont une relation personnelle avec lui ont beaucoup de raisons supplémentaires pour le louer. Ce sont eux qui voient en lui non seulement le créateur de l’univers, mais aussi leur Père qui a pardonné leur péché et qui les dirige chaque jour. Ce sont « les fidèles » du v 10 : ce mot traduit l’hébreu « hassidim », ceux qui sont au bénéfice de la grâce de Dieu.

Le v 8 est une citation de Ex 34.6, où Dieu révèle sa gloire et son caractère à Moïse après l’incident du veau d’or. Ce sont les mots que le pasteur Robert Somerville appelait « la carte de visite de Dieu ».

Les vv 18-20 s’appliquent eux aussi non pas à toute la création, mais exclusivement à « tous ceux qui l’invoquent avec vérité» (au nom de celui qui est « le chemin, la vérité et la vie »), « tous ceux qui l’aiment », et font la distinction entre ceux-là et ceux qu’ils appellent « les méchants ». Oui, nous sommes tous au bénéfice de la bonté de Dieu dans cette vie, mais ses bénédictions éternelles sont limitées à ceux qui vivent dans cette relation avec lui. La voie est ouverte grâce au sacrifice de Jésus sur la croix, qui a montré d’une façon claire la bienveillance, la compassion et la grâce de Dieu. C’est là que sa justice et sa grâce se sont rencontrées. Et la justice de Dieu (7, 17) est une bonne nouvelle puisque lui seul sonde les intentions et les pensées cachées de notre cœur. Il juge avec équité et avec justice, ce qu’aucun juge humain ne peut faire. Il voit notre cœur, il nous connaît tout à fait – et malgré toutes les imperfections qu’il voit, il nous offre la vie nouvelle en son Fils.

Nous avons répondu à la question « Pourquoi ». Maintenant nous répondons à la deuxième question :

2 : COMMENT LE PSALMISTE LOUE-T-IL LE SEIGNEUR ?

 a : Sa louange est en même temps individuelle et collective

Sa louange commence au v 1-2 à la première personne : « Je t’exalterai », Je bénirai », « Je louerai », mais il passe très vite à la troisième personne : « On parlera » (6), « On évoquera » (8), et plus tard il parle de « Toutes ses oeuvres » qui le célébreront (10) et l’appel final est « Que toute chair bénisse son saint nom » (21). Cela nous rappelle que la louange collective, le dimanche matin par exemple, ne vaut pas grand chose si elle n’est pas l’expression de notre louange personnelle qui jaillit de nos cœurs chaque jour, mais aussi que la louange personnelle est incomplète si elle ne s’unit pas à la louange du peuple de Dieu rassemblé.

Même si les mots « louer » et « bénir » sont souvent interchangeables dans la Bible, certains commentateurs ont remarqué que le verbe « bénir » veut souvent dire plus : « louer Dieu avec une affection personnelle et en lui voulant du bien » (C. H. Spurgeon) ou « le louer avec adoration et reconnaissance » (NCB). Ce verbe souligne donc le caractère personnel de la louange : je bénis le Seigneur parce qu’il m’a fait du bien, et cette louange m’engage à vivre à sa gloire.

Sample ImageMême la louange de la communauté locale n’est qu’une infime partie de l’hymne de louange de « toutes les générations » (4) et de « Toutes les œuvres de Dieu » (10) dans chaque génération. Cette vision de toute la création qui loue le Seigneur apparaît dans d’autres psaumes comme au NT et dans la spiritualité celte (« Louez-le, soleil et lune ! Louez-le, vous toutes, étoiles lumineuses … feu et grêle ! » Ps 148.3,8), même si elle peut nous paraître un peu étrange aujourd’hui. Le pasteur C.H. Spurgeon (1834-92) explique cette idée en disant que « Certaines de ses œuvres le louent par leur existence même », et aussi sans doute parce que leur existence nous porte à louer le créateur qu’elles révèlent.

D’autre part, le livre de l’Apocalypse nous donne une petite idée de ce que sera la louange éternelle, qui réunira des êtres célestes et la « grande foule que nul ne peut compter, de toute nation, de toutes tribus, de tous peuples et de toutes langues ». (Ap 7.9) Quand nous louons le Seigneur, avons-nous une petite idée que nous nous joignons par la foi à cette grande foule dans tous les temps et sur tous les continents ?

b : Sa louange est appelée à être éternelle

Tout comme le règne de Dieu n’a pas de fin, la louange ne doit pas avoir de fin non plus. Dès le début du psaume, il dit : « Je louerai ton nom à toujours et à perpétuité » et ce sont les mêmes mots qui terminent le psaume. Il est appelé à louer le Seigneur donc « chaque jour » (2), et nous savons en lisant les psaumes que le psalmiste avait les mêmes problèmes et les mêmes coups de cafard que nous. Il y a sans doute des jours et des situations où nous avons du mal à exprimer notre louange, mais la Parole nous appelle à nous souvenir des bénédictions du Seigneur, et c’est lors de telles occasions que le fait de louer le Seigneur pour des bénédictions passées nous aidera à pouvoir le louer dans des situations très difficiles où nous avons du mal à le voir à l’oeuvre.

 c : Sa louange est une forme de témoignage

Il y a au moins dix-huit verbes dans ce psaume qui montrent clairement que la louange est audible et qu’elle sert de témoignage aux autres, par exemple : « On parlera de ta force redoutable , je dirai ta grandeur ; On évoquera (litt : on fera jaillir comme une source) le souvenir de ton immense bonté et l’on acclamera ta justice » (6-7). Oui, une vie remplie de louange est un puissant témoignage aux autres, même si dans beaucoup de situations nous devons attendre l’occasion de pratiquer cette louange audible : là, c’est notre vie qui doit louer le Seigneur.

Et le psalmiste dit encore : « Que chaque génération glorifie tes œuvres, qu’elle raconte tes exploits » (4).  Quel rappel de l’importance de la louange même dans le cercle familial. Qui peut estimer l’importance des prières de louange avant chaque repas, ou au moment de se coucher, dans une famille chrétienne ? Je connais même des non-chrétiens qui approuvent entièrement l’action de grâces à table pour rappeler à chacun d’être reconnaissant pour ce qu’il mange, souvent sans réfléchir. Et combien il est important que nos enfants apprennent à l’école du dimanche et à la maison « le récit des merveilles de Dieu » (5) ! Même si certains renient la foi de leurs parents, qui sait comment le Seigneur va utiliser ces témoignages plus tard dans leur vie, peut-être quand ils seront parents à leur tour ?

 d : Sa louange comporte une certaine répétition

Déjà nous voyons cette répétition aux vv 1-2, et c’est le propre de la poésie hébraïque de répéter souvent la même idée en utilisant d’autres mots. Une certaine répétition nous aide à penser à ce que nous disons, et à « entrer dans la louange », comme on dit, mais sachons quand même éviter « la multiplication de vaines paroles » contre laquelle Jésus nous met en garde ! Dans la confusion religieuse du XXIe siècle notre louange doit quand même se distinguer des répétitions d'autres spiritualités non-chrétiennes.

 e : Sa louange, comme la nôtre, est très imparfaite

Nous avons déjà relevé le petit indice technique (1 lettre sur 22 qui manque) qui illustre ce point. En effet, une lettre manque au milieu de ce psaume (la lettre noun, N) ; Nous ne savons pas pourquoi cette lettre manque, mais je me demande si ce n’est pas un humble « clin d’œil » du psalmiste pour nous rappeler que toute louange humaine, aussi sincère et belle qu’elle soit, est loin d’être parfaite et très loin d’exprimer toute la grandeur de Dieu.

La nature même de Dieu, qui dépasse tout notre entendement, nous montre que notre louange sur la terre sera toujours partielle, car « Sa grandeur est insondable » (3) et « comme dit le Ps 40.6, « (Tes merveilles et tes desseins) sont trop nombreux pour être comptés ». Si nous pensons vivre une vie de louange parfaite, c’est sans doute parce que nous sous-estimons la grandeur de Dieu ! Mais il nous invite à le louer, et plus nous découvrons son caractère et sa bonté, plus nous ferons de progrès dans la louange.

Que ma bouche dise la louange de l’Éternel, Et que toute chair bénisse son saint nom, A toujours et à perpétuité ! (v21).


David Boydell, 2008

Ce document a été mis en ligne le 19 novembre 2008

Les photos sont de flickr.com. Dans l'ordre : Pensiero, Vickispics, abcdz2000, Gregg Jenkinson

Lisez aussi notre premier article sur ce thème : Qu'est-ce que la louange ?

 

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